. Ne pas savoir où on va mais y aller quand même.


Moino s'envole.



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J'ne m'le prendrais plus c'putain d'piano, j'te l'promet.


Il suffit peut être juste d'y croire.

# Posté le mardi 03 mars 2009 13:05

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 15:23

On voit le bonheur, jusqu'au fond de tes prunelles. Je ne saurais jamais te dire combien tu m'apportes mais j'espère qu'au fond de toi tu le sais.

 On voit le bonheur, jusqu'au fond de tes prunelles. Je ne saurais jamais te dire combien tu m'apportes mais j'espère qu'au fond de toi tu le sais.
Tu sais c'qu'elle fait l'autruche quand elle a peur ? Elle met sa tête sous le sable, elle s'enfonce. Arrête de me regarder comme ça, tu me donnes envie de tuer le connard qui t'a foutu dans la tête l'idée selon laquelle il était plus facile de s'enfoncer que de s'en sortir. T'es pas une autruche, enfin, pas physiquement j'veux dire. Putain quel con. Si, t'es une autruche, mais pas une vraie, enfin tu comprends c'que j'veux dire. Il te reste un peu de sable dans les cheveux. Tout ça pour te dire que t'es une autruche pas comme les autres, t'es mon autruche à moi. Si t'avais été l'autruche de quelqu'un d'autre peut-être que tes poumons n'auraient pas supporter. J'aime bien quand tu enfonces ta tête dans le sable lorsque tu as peur. Mais je préfère lorsque tu me prends la main.Les gens vous surprennent parfois. Ils vous donne ce sourire si particulier. Celui qui sort dont ne sait ou. Intime et profond. Ils vous bouleversent, intérieurement, vous ne savez comment. On se cherche, on s'interroge et finalement, ce sont eux qui vous donne les réponses tant attendues. Bizarre .Une invitation au voyage. Votre propre voyage. On a beau se croire inifiniment seul, on ne le sera jamais vraiment. Il suffit juste d'y croire ...Tu vis ta vie, tu suis ton chemin. Et puis tu rencontre des gens. Certains t'enfoncent d'autres te donne la main. Et puis d'autre, font une place pour toi sur leur chemin, te porte sur leurs épaules lorsque tu n'arrive plus à marcher. C'é la vie comme tu dis. Je manquais d'air et ça m'a rappellé tous ces instants passés. Mes poumons vont lâcher. Alors, tu m'as pris par la main et tu m'as demandé de mettre ma tête sous le sable, juste pour voir. J'ai compris pourquoi tu avais peur du noir et pourquoi il fallait absolument que je change les ampoules. Quand t'es seul dans le noir, la tête dans le sable, c'est face à la réalité que tu es confronté. Comme un artiste face à l'enver du décor. Quand le rideau tombe et qu'on doit éteindre toutes les lumières. Je suis devenu une autruche.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 06:59

Modifié le samedi 10 janvier 2009 08:03

Souhaitez nous bonne chance, on avance...

Souhaitez nous bonne chance, on avance...
RIEN QUI N'AIT LE GOUT DES LARMES.Il y a de ces dimanches qui vous foutent le cafard. Je n'm'arrête plus d'avancer, d'enchainer les pas les uns d'vant les autres, même des fois j'me permets d'sautiller, de jouer avec le destin. Oui j'continue, j'avance, parce que j'sais que si je ne m'arrête qu'une seconde, juste pour douter, juste pour craindre ou frissonner, je m'effondrerai et je crèverai d'overdose d'espoir, de mes 20 kilos d'espoir dans le sang, morte sur le coup. Oui, vois tu, c'est promis j'ne lach'rai rien. MON DIEU, QUE JE SOURIS ! Je suis la, n'en doutes pas. J'vous regarde de loin, à l'abri derrièr mon regard. Mais c'est fini tout ça. J'avance. Je crois. J'avance discrètement que j'ne l'sens pas. Je fais des pas, peu être mauvais mais t'en fais pas j'm'en sortirai que mieux. T'auras pas besoin de supporter mes crises, je promets d'être sage. Il m'aurait fallu des épaules carrés comme les sienne, de celles en accent circonflexe. Oh mon dieu on n'est pas obligé de comprendre non, ce qu'il faut c'est rêver. Viens, ne doute plus, le destin est mauvais joueur on le trouvera notre bonheur. Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous.Je repense à toi alors que le vent me met sur sa route. j'ai envie de m'acheter un pull bien trop grand et d'avoir la place de frissoner dedans. Et ainsi affronter la vieJ'ai couru sans m'arrêter. Je voulais m'essoufler, m'épuiser a en oublier toute ces pensées chaotiques. Anquilosée, recroquevillée.Je r'pense sag'ment a nos conneries, a nos éclats de rire et à tout ce futile qui faisait ma vie, dont je suis fière et qui me manque ardemment. ILs sont trop loin de moi. J'les voient avancés. J'aimerais être là. Bien plus près. Je n'suis rien sans eux. Je sais aujourd'hui que c'est fini tout ça, que je cicatriserai un jour(ou pas...) et que je vais essayer d'accepter. Mais on la construira notre maison ou on s'ra tous rassemblé.une maison avec des tas d'fenêtres et presque pas d'murs. comme la pluie nous manque parfois. un orage aurait plus d'allure pour se crier ces choses là. se jeter ces mots à la figure comme la pluie nous manque. comme le soleil nous manque. comme ses rayons nous semblent froids. je me sens très mélancolique.ces sourires rangés au fond d'une vulgaire boite, vos coups de colères et vos absences. J'veux les ressortir. Pour qu'il vivent.Et le croire. Ce serait beau, alors, de pouvoir éclater de rire, d'avoir un peu peur, de prendre des risques, de faire des trucs ridicules tout d'suite maintenat.Il y a de ces dimanches qui vous foutent le cafard. Il y a d'ces gout d'amertume qui vous emporte avec elle dans le tourbillon des souvenirs, il a de ces boums, de ces bangs qui réduisent vos rêves à néant. Il y a de ces maux, de ces boules au ventre qui vous écrasent le coeur et de ces idéau qui renversent la pire des innoncence, qui rende folle la pire des sagesse. Mais il y a surtout de ces choses anodine qui devienne précieux moment d'éternité. C'est sur ce parfum d'éternité. La vie faite que de moments d'éternité, l'arc en ciel sans la pluie. Il y a des choses qui ne se disent pas tout comme des joies qui ne s'expliquent pas, des manque qui boul'verse... Il y a de ces dimanches qui vous foutent le cafard. ( Et il y a de c'é personnes qui donne au dimanche c'te foutu fossette au coin des joues par un simple message d'amour...<3 )

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 15:02

Modifié le samedi 15 novembre 2008 12:11

Alors j'suis toute émoustillée.

BADA'BOUM.


Durant ces dixhuit annés, j'ai ris jusqu'a en avoir terriblement mal au bide. J'ai rencontré des personnes exeptionnelle et d'autres qui ne sont pas même dignes de la moindre preuve d'interêt. Mangé des millions d'frites, d'fraise et vidé un nombre inconsidérable d'pots de Nutella. Je m'suis forcé a faire d'chaque souv'nir blessant quelqu'chose de futile. Pri des fous rires incroyables que j'ne conte plus.Fai des batailles d'boules de neige. J'ai pleuré en même temps qu'Izzie lorsque Denny est mort, dans Grey's Anatomy. J'ai été déçue et écoeurée par des réalité de c'monde . Mais, j'ai profité et j'profite de chaque instant depuis que j'ai pris conscience que c'est la seule chose que l'on puisse faire pour n'avoir aucun regrets plus tard. Et j'vous ai rencontré vous... Il m'a suffit d'un p'tit mot pour m'en rendre compte. d'une p'tite phrase prononçer qui paraissait sans consequence. Et alors bordel c'é vrai. Commen d'écrire c'sentiment. Alors j'vous r'garde. Punaise comme j'vous aimes. J'vous l'est jamais assez dit mais bordel comme j'vous aimes. Parce que j'vois vos bouilles qui souris. Ce putain d'sentimen k'j'ai eu en vous r'gardant. Commen vous dire a quel point vous m'manquez déja rien qu'd'y penser. C'é impréssionnant comme vous êtes la vie. m'é brin d'folie. J'suis amoureuse d'vos fosette qui s'creusent sur vos joue. Z'allez tell'ment manquer dans mon quotiodien. J'arrive pas y penser. ça m'parraissait bien tro loin pour y penser. J'tombe de haut. de trés haut. il a suffit qu'tu m'dise c'petit quelque chose pour que j'm'en rendre compte. Bordel j'ai tous c'é p'tit souvenirs qu'explose dans c'fouilli qu'est ma 'ptite tete. ils sont par milliers et si riches. ils construise c'bordel d'bonheur qu'on veut tous. Z'etes la simplicité et l'attention. Z'etes tous a la fois. C'sentiment j'pourrai pas l'décrire. C'est comme marcher sur le soleil et surplomber le ciel. C'est comme se brûler les pieds et rire quand même. Comme sourire aux étoiles. C'est comme vivre en grand. Au delà de l'infini.Z'etes tous.Le bonheur est fait de p'tite chose. On l'attend toujours avec une majuscule alors qu'finalement il en faut peut pour être heureux. Et si on cherche bien, on a tous une source d'bonheur en nous mais on passe tell'ment d'temps a s'plaindre, tell'ment d'temps à mettre en avant tout c'qui va pas que nous oublions que vivre est ce qu'il y a de plus beau au monde.

Parce que nous c'é p't'etre une hoistoire qui n'se raconte pas m'é qui s'vit c'é tous.
Ne chercher pas la fin, il n'y en a pas.
Une histoire avec des virgules mais jamais de point final.

A peine effrontés, nous étions les rois de chaque saison. Même si cette jolie époque qu'est l'internat semblent révolue, dans mon esprit elle s'eternise et méritent les plus beaux souvenirs. Notre histoire n'est pas prete d'etre fini...



Les souvenirs se croisent et s'entrechoc.

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 07:57

Modifié le lundi 11 août 2008 10:00

«- Marion, Marion...- Oui- Fais attention à toi.»C'é fou c'k'ils peuvent nous apporter

«- Marion, Marion...- Oui- Fais attention à toi.»C'é fou c'k'ils peuvent nous apporter
Parfois, quelques airs de Coyote réapparaissent .

« Tu te souviens des vieux dessins animés du Coyote, dit-il, quand le Coyote se précipitait d'une falaise et qu'il continuait à courir jusqu'au moment où il baissait les yeux et réalisait qu'il cavalait dans le vide?
- Ouais.
- Eh bien, je me suis toujours demandé ce qui lui serait arrivé s'il n'avait pas regardé en bas. Est-ce que l'air serait resté solide sous ses pieds jusqu'à ce qu'il ait atteint l'autre bord du précipice? Je pense que oui, et je pense qu'on est tous comme ça. On s'élance pour traverser le canyon, le regard fixé droit devant soi vers les choses vraiment importantes, mais quelque chose, la peur ou un sentiment d'insécurité, nous fait regarder en bas. Alors on s'aperçoit qu'on marche sur du vide, on panique, on fait demi-tour et on pédale à toute vitesse pour retrouver la terre ferme. Mais si on baissait pas les yeux, on arriverait sans problème de l'autre coté. Là où sont les choses vraiment importantes.
- Je comprends ce que tu veux dire. Mais Carly et moi, ça remonte à trop longtemps. Les gens changent.
- Les choses vraiment importantes ne changent pas, dit Wayne en prenant son joint par l'autre bout et plaçant l'extrémité rougeoyante à l'intérieure de sa bouche en un geste expert, selon la technique dite du ver luisant, comme on l'appelait autrefois. C'est juste que la distance qui t'en sépare s'accroît de plus en plus. De toute évidence, il y a encore quelque chose entre vous deux.
- C'est ce qu'elle t'a dit?
- Je lis peut être un peu trop entre les lignes, admet-il, jetant son joint dans son cendrier. Mais bon sang, Joe... qu'est ce que t'as à perdre? Rappelles-toi ce qui arrive au Coyote quand il reste au bord de la falaise.
- Quoi donc?
- Il se prend un putain de piano sur la gueule. »
[ Le livre de Joe, Jonathan Tropper ]
T'ma chamboulé :
« J'me souviens, on s'disais, " y'aura jamais personne a ta place"; nan, y'a personne a ta place.. mais t'es plus la... »
Les seules choses que l'on ratent, sont celles que l'on ne tentent pas !



« Rester immobile ne sert à rien.
Il faut choisir entre progresser ou régresser.
Allons donc de l'avant et le sourire aux lèvres.»


J'vole un instant de liberté.Sans même penser.J'vole un instant de liberté.J'me laisse porter.Libéré sur parole.Simple sursis en vérité.Rions, pour ne pas en pleurer.Crions, pour ne pas désespérer.Brillons, pour tenter d'éclairer.L'obscurité dans laquelle sombre la réalité.La couche d'ozone se fait la malle.Y a même les saisons qui s'emballent.Ca tourne à la vitesse grand V.Le surplace est déconseillé.Et de tout ça, je n'suis pas certain.Mais je m'accroche tous les matins.Fuyant les petites habitudes.Qui font les grandes incertitudes.Comme si j'avais des ailes.Balade irréelle.


Avoir cette sensation de toucher la lune.De respirer l'air des étoiles.D'être quelque part qui n'existe que dans les rêves. Etre au pays des merveilles.Revenir du paradis.Pour voler les lumières de l'éphémère.Heureus'ment qu'en c'moment, y'a dans ma p'tite vie c'qu'on apelle des perles . Des princeetprincesse . des personnes comme ça, qui, mine d'rien, font du quotidien une sorte de p'tit bonbon acidulé a l'orange ou au citron . Tu vois . Un p'tit quelque chose léger et ennivrant qui t'prend l'coeur et tout l'bordel qui va avec . HEUREUSEMENT.

# Posté le vendredi 28 décembre 2007 11:31

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 07:12







Quelques p'tits Anges parcourent mes journées.
Dans un rythme effréné sautent sur ma vie comme sur un trampoline, sur mon coeur comme sur un nuage.
S'y glissent, s'y enfoncent, s'y confondent. Jusqu'à s'y fondre.
Bon sang qu'est-ce qu'ils en offrent des sourires. Des sourires, des sourires, encore.
Ces sourires simples et pleins d'sens, des sourires qui t'prennent au coeur.
C'é l'essence même du Sourire.
Ailes sont Anges, sublimes - pourvu qu'la vie n'prive pas c'é anges du Bonheur qu'ils méritent.

Ils animent ma vie d'une manière inconsidérable, inexplicable.
Une bouffée énorme d'oxygène vital. Ils font d'mes souv'nirs, une magie sans mot.
Ils sont mes gains d'sourires.

# Posté le vendredi 25 janvier 2008 14:08

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 07:14

« ... Mais non de Dieu, comme c'était beau comme on s'était planté, de croire que rien n'pouvait plus jamais nous arriver ... »

« ... Mais non de Dieu, comme c'était beau comme on s'était planté, de croire que rien n'pouvait plus jamais nous arriver ... » ღ
Serre moi. Aller dis moi que la vie est belle. Je voulais juste marcher tout droit
Mais c'est juste une journée particulière.Et on peut se tailler.Comme ça s'envolés. pourvu qu'on n'sente rien. Les rires sont bien là dans ma tête.


Dans ton ventre pousse un arc-en-ciel. Avec la gueule ouverte.

Marcher sans avoir peur, courir vers le bonheur. Ce n'était donc pas de l'amour comment j'ai pu le penser. C'était bien plus fort que ça. Je m'en veux de n'pas pouvoir leur répondre. Je n'me le pardonnerai jamais. Je maîtrise, du moins j'essaie.Quand on est réellement solide on n'a pas besoin de se protéger. On est solide c'est tout, on est intouchable, indestructible, et le pire dans tout ça c'est qu'on en a véritablement conscience. J'ne suis pas solide. Putain .Dans ma boîte à mélodie ne se trouvent que les aigus de nos rires, les sourires qui reviennent. On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux. J'orais du oser.


Je n'crois pas avoir les bons mots, parfois, quand il le faut, quand il ont besoin d'etre la, ou juste un mot, un simple mot qui redonn'rait la force de croire , un peu plus. y sont pas la. Bordel. C'te magie .« On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder... ». Tu n'es pas le genre de personne, si je peux parler de genre, qui s'accomode. Je le sais que tu n'es pas une personne comme ca. Moi, je n'ai pas besoin et pas le sentiment de devoir m'accomodé à toi. Je n'suis pas non plus courageuse. Je n'ai pas besoin de m'adapter.


Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore.

Tout est une question d'équilibre.


foto : elles, j'les aim'rait toute ma p'tite vie d'gros citron préssé.
Ce sont mes essentiels. Toujours là.
Ensemble c'é tout. C'é une évidence.

# Posté le jeudi 07 août 2008 15:32

Modifié le mardi 26 août 2008 15:17

Desiine moi un pie vert.

Desiine moi un pie vert.
J'vous aiiimes <3

Le bonheur . Ce sentiment si parfait . Si empreint de sérénité et de papillons dans le ventre et dans la tête. Des étoiles dans les yeux , les fossettes qui se creusent sur les joues roses de plaisir .Ce p'tit truc qui fait que le sourire arrive et reste sur ta figure . Ce p'tit truc qui t'file des overdoses de joie , qui te fait briller les yeux et battre l'coeur . Des instants uniques , que tu ranges dans une boîte cachée tout au fond de ta tête . Des instants précieux , incomparables et inestimables. Des moments qui t'font t'dire qu'la vie vaut la peine d'être vécue .

# Posté le samedi 17 mai 2008 07:03

Modifié le jeudi 07 août 2008 15:18

Ne pas oublier l'essence-ciel. Mé essentiel

C'te mélodie... Il y'a des jours ou on décide d'ranger c'é CD, alors pourquoi pas en réécouté quelque un qu'on n'aurai jamais penser avoir dans c'fouilli. Pis alors beaucoup tro d'chose s'coince ici et là. Et on décide alors d'regarder des fotos, des souv'nirs rangés dans une certaine boite qu'on ose plus ouvrir de peur d'être emporté par c'te nostalgie. On étaient pas bien tous ensemble ? on s'étaient pas dit naivement « Pour la vie, promis » et alors on s'dit qu'ainsi va la vie. J'ai Faites toujours valser ma vietro d'regret. J'aurais voulu garder contact avec certain. J'regrette. Facile a dire. Mais j'regrette tel'ment. il y'a des gestes qui m'manques. Des intensions qu'j'aurais peu être b'soin. C'é la vie. alors j'métais dit qu'sa s'rai plus pareil apres ça. et pourtant tu m'la dit... « J'me souviens, on s'disais, " y'aura jamais personne a ta place"; nan, y'a personne a ta place.. mais t'es plus la... ». Et puis y'a c'é autres personnes qui prennent alors tell'ment d'place dans c'p'tit coeur, qui s'y sont fofillé et a qui eux j'leur promet sans naiveté qu'serai toujours là. Pour de vrai. Mais vous, vous qui m'manquer a votre manière, sachez qu'vous êtes toujours au fond, dans votre p'tit place. Et puis,
En r'gardant c'é foto enfoui, c'é souv'nirs qui nous prennent on n'sait ou, on s'rend compte qu'y'a des personnes qui ont toujours été là et qui n'sont jamais partit pour la moindre occasion, qu'c'é p'tites bouilles avec leur sourire si puissant et qui c'tenait l'bras autrefois sont toujours là. Des personnes qu'j'ai meme pris l'habitude de croire qu'elles seront a jamais pret de moi. a jamais présente pour m'porter. J'devrais peu être y penser qu'il peuvent m'oubliez. Mais j'peu pas. J'serai perdu . C'é bizarre c'lien que j'ressent. j'leur doit tell'ment d'chose. J'peu pas leur dire l'amprise qu'ils ont sur moi. Il y'en a pas beaucoup d'cé personne c'é vrai. Mais y'en a. Et celles là j'lé r'mercie du fond du coeur.

Jl'es aimes, mais j'les aimes particulièrement...
Ne pas oublier l'essence-ciel. Mé essentiel
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# Posté le jeudi 31 juillet 2008 13:53

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 16:04

Un air de magir transporter au fil du temp.

Un air de magir transporter au fil du temp.
Un air de magir transporter au fil du temp.


Moino, Moino j'arrive pas a m'envoler toute seule.

dis moi coment j'vais faire l'année prochaine?
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# Posté le dimanche 08 juin 2008 14:21

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 16:08